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barre céréales et graines La fabrique des mamans

Les nutriments de nos barres gourmandes

L’alimentation pendant la grossesse, vue de manière très simplifiée, pourrait être décrite ainsi : « Manger pour deux en qualité mais pas en quantité ». En effet, l’EFSA (Autorité Européenne de Sécurité Alimentaire) préconise une augmentation de l’apport énergétique de 70 kcal/j, de 260 kcal/j et de 500 kcal/j respectivement pour les 1er, 2eet 3etrimestres de grossesse [1]. Cependant, les besoins énergétiques ne sont pas les seuls à être accrus, les besoins en vitamines et minéraux le sont également et souvent de manière plus importante que l’énergie. A titre d’exemples, au 1ertrimestre, les besoins en énergie sont augmentés d’environ 3,5% [1], ceux en folates le sont de 33,3% [2] et ceux en vitamine C de presque 10 % [2]. Ces deux exemples montrent bien qu’il est nécessaire pour les femmes de se tourner vers des aliments riches en vitamines et minéraux.

Les barres « Immunité » « Énergie » et « Allaitement » de La fabrique des mamans, de par les ingrédients qui ont été sélectionnés dans leur composition, sont sources de vitamine B9 et riches en acides gras Oméga 3 (notamment en DHA), en fibres et en vitamine C. De plus, la barre « Énergie » est source de magnésium et de fer.

La vitamine B9

La vitamine B9 (ou folates) est impliquée dans les processus d’implantation du fœtus et son transfert vers le placenta se met en place dès le 1ertrimestre. Son rôle de cofacteur ou de cosubstrat dans les réactions métaboliques de transfert du carbone est crucial pour les mécanismes de réplication et de synthèse de l’ADN et de l’ARN, de conversion des acides aminés et de méthylation.  C’est pourquoi c’est un nutriment-clé du bon déroulement de la grossesse et du développement du fœtus dès le début de la grossesse [3,4]. L’association entre apports inadéquats en vitamine B9 et anomalies de fermeture du tube neural chez le fœtus fait partie des relations entre alimentation et santé de la mère et de l’enfant les plus anciennement et mieux connues [3].

Une étude récente menée sur l’alimentation de près de 15 000 femmes enceintes en France a mis en évidence que plus de la moitié d’entre elles avaient des apports inadéquats en vitamine B9 [5]. En France, la Haute Autorité de Santé recommande la prise d’un complément alimentaire d’acide folique durant la période périconceptionnelle (femmes en âge de procréer avec désir de grossesse et femmes enceintes en début de grossesse) afin de prévenir les issues de grossesse défavorables, telles que les anomalies de fermeture du tube neural [6].

Une barre « La fabrique des mamans » permet d’apporter environ 30 mg de vitamine B9, soit environ 7,5 % de l’apport recommandé pour une femme enceinte en France [7], ce qui est environ équivalent à 100 grammes de chou vert, de fenouil ou de céleri-branche cuits [8].

 

Les acides gras poly-insaturés Oméga 3 (dont DHA)

Un rôle crucial pendant la grossesse et l’allaitement

En France, l’apport satisfaisant pour les adultes (y compris les femmes enceintes) en Acide DocoHexaénoïque (DHA), un acide gras poly-insaturé Oméga 3, est de 250 mg [9]. Cet acide gras est un constituant majeur de la structure et du fonctionnement cérébral et visuel. Des apports adéquats en DHA ont également été associés à une réduction du risque de développer et/ou de diminuer la progression des maladies cardiovasculaires, de pathologies impliquant le système nerveux central et de certains cancers [9]. Par ailleurs, durant le développement intra-utérin et pendant l’enfance, un apport en DHA est crucial pour assurer un développement neurologique optimal. En plus de son importance pour le développement neurologique, le DHA peut également avoir des effets sur la fonction immunitaire et également sur l’état psychologique maternel. De plus, dans le cas de l’allaitement, le lait maternel est la seule source de DHA pour le nourrisson [9].

Le corps humain n’étant pas capable de convertir les autres acides gras en DHA en quantité suffisante, cela en fait un acide gras indispensable. Par conséquent il doit nécessairement être apporté par l’alimentation. Or, le DHA ne se retrouve quasiment que dans les produits de la mer. La principale source de DHA dans la population française est le poisson gras. Les populations pesco-végétariennes ont par conséquent des apports alimentaires en DHA particulièrement inadéquats [9,10].

Des apports insuffisants

Des études menées sur différentes cohortes de femmes enceintes en France, ces dernières années, ont révélé que les apports en acides gras poly-insaturés étaient inférieurs aux références nutritionnelles. Un constat encore plus marqué en ce qui concerne les acides gras poly-insaturés Oméga 3 dont le DHA [11–13]. Pourtant au vu des effets connus sur la santé de la mère et de l’enfant, il paraît crucial que les femmes enceintes consomment du DHA en quantité suffisante. Cependant, les limites concernant la consommation de certains poissons gras pour des raisons toxicologiques réduisent considérablement les sources de DHA qui s’offrent aux femmes enceintes dans l’alimentation courante.

Une de nos barres nutritionnelles permet d’apporter 240 mg de DHA synthétisé par une micro-algue et permet donc aux femmes de consommer 96 % de l’apport recommandé avec un produit complètement végan. Cette teneur en DHA est unique sur le marché pour une barre de céréales et permet d’obtenir les allégations de santé de l’EFSA suivantes : « La consommation d’acide docosahexaénoïque (DHA) par la mère contribue au développement normal des yeux du fœtus et de l’enfant allaité » et « La consommation d’acide docosahexaénoïque (DHA) par la mère contribue au développement normal du cerveau du fœtus et de l’enfant allaité. », sous réserve que « les femmes enceintes et allaitantes [soient]informées que l’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 200 mg de DHA, en plus de la consommation journalière d’acides gras oméga-3 recommandée pour les adultes ». [14]

 

Les fibres

Il existe une réduction du risque de développer des maladies cardio-vasculaires, un diabète de type 2 ou un cancer colorectal ou du sein, associée à la consommation des fibres alimentaires (à partir de 25 g/j et encore davantage au-delà de 30 g/j). Ainsi, en France, l’Apport Satisfaisant en fibres totales alimentaires est de 30 g/j pour les adultes (y compris les femmes enceintes) [7]. De plus, l’augmentation de l’apport en fibres fait partie des mesures hygiéno-diététiques préconisées dans le cas d’un diabète gestationnel [15,16]. Par ailleurs, une consommation adéquate de fibres est associée à un bon transit intestinal. La constipation étant un trouble digestif largement rapporté par les femmes enceintes, une amélioration est le plus souvent observée lors de l’augmentation de leurs apports en fibres [17].

Selon la dernière étude INCA3, les femmes adultes en France consomment en moyenne 17,7g/j de fibres [10]soit 12,3 g de moins que l’apport satisfaisant[7]. Ainsi, pour atteindre l’apport satisfaisant lors de la grossesse, et de ce fait, avoir un impact positif à court terme (sur le transit) et à long-terme (sur le développement de maladies chroniques), les femmes enceintes doivent se tourner vers des aliments riches en fibres.

 

La vitamine C

La vitamine C est, entre autres, connue pour ses fonctions anti-oxydantes, son implication dans la fabrication du collagène et sa contribution au maintien de la fonction immunitaire. Elle permet également d’absorber le fer contenu dans les aliments d’origine végétale [18]. En France, la référence nutritionnelle pour les adultes est fixée à 110 mg/j [7] et il est considéré que ce besoin est accru de 10 mg/j durant la grossesse [19].  La vitamine C est impliquée dans un grand nombre de fonctions majeures de l’organisme, notamment en ce qui concerne le maintien de la fonction immunitaire. Il est crucial que celle-ci soit apportée en quantité suffisante pendant la grossesse. Par ailleurs, l’accroissement de l’absorption du fer qu’elle engendre est particulièrement intéressante pendant la grossesse, durant laquelle les réserves en fer sont extrêmement sollicitées par l’organisme, entrainant, dans certains cas, des anémies [20].

Une barre nutritionnelle de La fabrique des mamans apporte 37 mg de vitamine C, soit près d’un tiers des apports recommandés pour la femme enceinte [7,19]. Cela correspond à un demi-verre de jus d’orange, pur jus (100mL) ou à une portion de 100g d’ananas [8].

 

Le magnésium

Le magnésium intervient dans un nombre considérable de réactions enzymatiques. Il est impliqué dans de nombreuses voies métaboliques et fonctions physiologiques (production d’énergie, synthèse d’acides nucléiques et de protéines, stabilité des membranes cellulaires, des protéines et des acides nucléiques, transport ionique, régulation de flux calciques, migration cellulaire, etc.) Ainsi, un déficit en magnésium peut entraîner de nombreuses conséquences pathologiques [7]. En France, l’Apport Satisfaisant en magnésium pour la femme adulte est de 360 mg/j [7], l’EFSA considère qu’il n’y a pas de preuve suffisante pour déterminer un besoin supplémentaire pour les femmes enceintes, cependant étant donné le nombre de fonctions dans lesquelles ce minéral est impliqué, il est nécessaire d’éviter tout déficit pouvant entraîner des issues de grossesse défavorables [21].

Une barre « Energie » de La fabrique des mamans apporte 80 mg de magnésium, soit 22 % de l’apport satisfaisant recommandé en France [7]. Ce qui correspond à une poignée d’amandes (environ 30g) ou à environ une demi-tablette de chocolat noir à 70 %, qui figurent parmi les aliments les plus riches en magnésium [8].

 

Le fer

Le fer joue un rôle essentiel dans de nombreuses fonctions biologiques : respiration (constituant de l’hémoglobine), fonction musculaire (constituant de la myoglobine, forme de réserve de l’oxygène du muscle) et intervient dans l’activité d’enzymes impliquées dans de nombreux métabolismes : activité mitochondriale, défense anti-radicalaire, synthèse d’ADN. Les réserves en fer dans l’organisme sont finement régulées par des systèmes complexes. Pendant de nombreuses années, l’hypothèse était émise que l’apport en fer devait être considérablement accru pendant la grossesse, cependant des études récentes ont permis d’affirmer que des mécanismes d’adaptation entraient en jeu pendant la grossesse. Ces mécanismes permettent d’accroître de manière considérable l’absorption du fer par l’organisme. De plus, ces études ont également prouvé que le statut martial pendant la grossesse dépend des réserves de fer constituées avant la grossesse. Ainsi, la recommandation d’apport en fer (référence nutritionnelle) est la même pour les femmes adultes non-ménopausées et les femmes enceintes, soit 16 mg/j [7,22].

Cependant, l’anémie due à une carence martiale est fréquemment observée chez les femmes enceintes [20]. La supplémentation est préconisée afin de pallier cette carence pouvant aboutir à de nombreuses issues de grossesse défavorables [6]. Mais il est important que les femmes carencées, de même que celles qui ne le sont pas, consomment, en parallèle, des aliments contenant du fer en quantité non-négligeable, afin d’appauvrir le moins possible ou de reconstituer leurs réserves en fer.

Une barre « Énergie » apporte 2 mg de fer, soit 12,5 % de l’apport recommandé pour les femmes enceintes. Ce qui correspond à une portion de 100g d’épinards cuits ou à quasiment un steak haché cuit [8].

 

Les troubles digestifs de la grossesse

Par ailleurs, durant la grossesse, les femmes enceintes rencontrent des désordres digestifs (nausées, remontées acides, manque de place dans l’estomac…) qui les contraignent à modifier la structure de leur journée alimentaire. Afin de pouvoir augmenter progressivement l’apport énergétique tout en diminuant les désordres digestifs, les experts préconisent de fractionner la prise alimentaire et notamment, de prendre une collation [23].

Un barre de La fabrique des mamans est une collation facile à emporter, qui apporte environ 180 kcal. Cet apport est environ équivalent à celui des autres barres de céréales aux fruits et aux graines du marché, mais contient 35% de sucres en moins [8]. Cet apport calorique correspond à 2 pommes, aux ¾ d’une barre chocolatée au caramel et aux cacahuètes, ou à une petite vingtaine d’amandes.

En conclusion, nos barres nutritionnelles aux super aliments allient à la fois gourmandise et santé. Elles proposent une collation facile à emporter avec des goûts appréciés tels que le chocolat ou les fruits rouges et ainsi ne provoquent pas de sensation de restriction chez les femmes enceintes dont l’alimentation est déjà contrainte par les interdits [24]. De plus, la combinaison des ingrédients qu’elles contiennent leur permet d’apporter une grande diversité de nutriments clés pour la grossesse, en quantité importante, tels que la vitamine B9, le DHA, le fer ou encore les fibres qui co-existent rarement dans un même aliment. Ainsi, les barres nutritionnelles de La fabrique des mamans répondent à l’attente des femmes enceintes en France d’allier santé et plaisir en adoptant une alimentation plus saine sans frustration ni culpabilité [24].

 

 

Bibliographie

[1]       Scientific Opinion on Dietary Reference Values for energy. EFSA J 2013;11:3005.

[2]       AFSSA, Martin A. Apports nutritionnels conseillés pour la population française. 3e ed. Maisons Alfort: AFSSA; 2001.

[3]       Tamura T, Picciano M, McGuire M. Folate in Pregnancy and Lactation. Folate Health Dis. 2nd ed., Boca Raton, Floride: CRC Press; 2010, p. 111–31.

[4]       Gernand AD, Schulze KJ, Stewart CP, West KP, Christian P. Micronutrient deficiencies in pregnancy worldwide: health effects and prevention. Nat Rev Endocrinol 2016;12:274–89.

[5]       Kadawathagedara M, Kersuzan C, Wagner S, Tichit C, Gojard S, Charles MA, et al. Adéquation des consommations alimentaires des femmes enceintes de l’étude ELFE aux recommandations du Programme national nutrition santé. Cah Nutr Diététique 2017;5262:55.

[6]       Haute Autorité de Santé. Comment mieux informer les femmes enceintes ? – Recommandations pour les professionnels de santé. Saint-Denis: Haute Autorité de Santé; 2005.

[7]       ANSES. Actualisation des repères du PNNS : élaboration des références nutritionnelles. Maisons Alfort: ANSES; 2016.

[8]       ANSES. Table de composition nutritionnelle CIQUAL 2016. https://ciqual.anses.fr/

[9]       ANSES. Actualisation des apports conseillés pour les acides gras. Maisons Alfort: ANSES; 2011.

[10]     ANSES. Etude individuelle nationale des consommations alimentaires 3 (INCA 3). Maisons Alfort: ANSES; 2017.

[11]     Drouillet P, Forhan A, De Lauzon-Guillain B, Thiébaugeorges O, Goua V, Magnin G, et al. Maternal fatty acid intake and fetal growth: evidence for an association in overweight women. The “EDEN mother-child” cohort (study of pre- and early postnatal determinants of the child’s development and health). Br J Nutr 2009;101:583–91.

[12]     Pouchieu C, Lévy R, Faure C, Andreeva VA, Galan P, Hercberg S, et al. Socioeconomic, lifestyle and dietary factors associated with dietary supplement use during pregnancy. PloS One 2013;8:e70733. d

[13]     Bernard JY, De Agostini M, Forhan A, de Lauzon-Guillain B, Charles M-A, Heude B, et al. The dietary n6:n3 fatty acid ratio during pregnancy is inversely associated with child neurodevelopment in the EDEN mother-child cohort. J Nutr 2013;143:1481–8.

[14]     Commission Européenne. Règlement (UE) no 440/2011 de la Commission du 6 mai 2011 relatif à l’autorisation et au refus d’autorisation de certaines allégations de santé portant sur les denrées alimentaires et se rapportant au développement et à la santé infantiles. 2011.

[15]     Tieu J, Shepherd E, Middleton P, Crowther CA. Dietary advice interventions in pregnancy for preventing gestational diabetes mellitus. Cochrane Database Syst Rev 2017;1:CD006674.

[16]     Jacqueminet S, Jannot-Lamotte M-F. Prise en charge thérapeutique du diabète gestationnel. J Gynécologie Obstétrique Biol Reprod 2010;39:S251–63.

[17]     Prather CM. Pregnancy-related constipation. Curr Gastroenterol Rep 2004;6:402–4.

[18]     ANSES. Vitamine C ou acide ascorbique. Site Off Agence Natl Sécurité Sanit L’alimentation L’environnement Trav 2019. https://www.anses.fr/fr/content/vitamine-c-ou-acide-ascorbique

[19]     Scientific Opinion on Dietary Reference Values for vitamin C. EFSA J 2013;11:3418.

[20]     Juul SE, Derman RJ, Auerbach M. Perinatal Iron Deficiency: Implications for Mothers and Infants. Neonatology 2019;115:269–74.

[21]     Scientific Opinion on Dietary Reference Values for magnesium. EFSA J 2015;13:4186.

[22]     Scientific Opinion on Dietary Reference Values for iron. EFSA J 2015;13:4254.

[23]     INPES. Le guide nutrition de la grossesse. Saint-Maurice: INPES; 2016.

[24]     Bianchi CM, Huneau J-F, Le Goff G, Verger EO, Mariotti F, Gurviez P. Concerns, attitudes, beliefs and information seeking practices with respect to nutrition-related issues: a qualitative study in French pregnant women. BMC Pregnancy Childbirth 2016;16:306.

 

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